Agriculture céréalière · Loiret

Saisir une fois au champ, réutiliser sans perdre la preuve.

Flux45 aide les exploitations céréalières à rapprocher observations, interventions, parcelles et obligations déclaratives, avec un fonctionnement réaliste même lorsque la connexion est faible.

Étudier ce flux

Ce que ça changeUn registre plus fiable, moins de ressaisie et des informations retrouvables par parcelle.

Ce qu’on entend à la ferme

La saisie n’est pas négligée : elle est faite dans des conditions où aucun outil pensé pour un bureau ne tient. C’est l’outil qui doit s’adapter.

  • « Le carnet est dans la cabine, la facture est au bureau, ça ne se recoupe pas. »
  • « On note le soir de mémoire, parce qu’au champ il n’y a pas de réseau. »
  • « La parcelle s’appelle autrement dans chaque document. »

Ce qui ralentit réellement le travail.

Entre Beauce, grandes cultures et filière végétale, le Loiret a besoin d’automatisations sobres : utilisables sur le terrain, compatibles avec les identifiants parcellaires et compréhensibles au contrôle.

01

La donnée naît loin du bureau

Horaire, dose, stade et observation sont connus au moment de l’intervention, mais souvent reportés plus tard depuis une note intermédiaire.

02

La parcelle change de nom selon le support

Le même îlot peut être identifié différemment dans un carnet, un tableau, une facture et le registre parcellaire.

03

La règle évolue

À partir de 2026, le registre phytopharmaceutique demande notamment davantage de précision sur la dose, le stade, la localisation et certains horaires.

Relier sans tout remplacer.

Un registre plus fiable, moins de ressaisie et des informations retrouvables par parcelle.

  • Définir un identifiant stable entre parcelles, cultures et interventions.
  • Capturer les informations utiles au moment où elles sont disponibles.
  • Préparer le registre et signaler les champs incomplets avant contrôle.
  • Prévoir une saisie dégradée lorsque le réseau mobile ne répond pas.
Scénario type

Exemple : consigner une intervention sur une parcelle

Avant

L’information est notée rapidement puis ressaisie en fin de journée, avec un risque d’oubli sur l’horaire ou la localisation exacte.

Après

La saisie guidée associe l’intervention à la parcelle, vérifie les champs requis et prépare un enregistrement contrôlable.

Point de contrôle humain. La conformité de l’usage, la décision agronomique et la validation du registre restent sous la responsabilité de l’exploitant.

À quoi ressemblent les premières semaines

Le calendrier dépend du flux observé, pas d’un forfait. Voici l’enchaînement type sur ce métier, chaque étape produisant un élément vérifiable.

  1. On réconcilie les noms de parcelles entre le carnet, le tableur, les factures et le registre parcellaire, pour obtenir un identifiant stable.

  2. On relève ce qui est réellement connu au moment de l’intervention et ce qui n’est reconstitué que le soir, de mémoire.

  3. On met en place une saisie guidée qui vérifie les champs devenus obligatoires en 2026 et qui fonctionne sans réseau dans la parcelle.

  4. On produit un extrait de registre sur une période passée pour vérifier qu’il tient face à un contrôle, avant de généraliser.

  5. On vérifie que les données saisies restent exportables dans un format lisible sans notre intervention, condition pour changer d’outil plus tard sans repartir de zéro.

Ce que l’on ne délègue pas à la machine.

La DRAAF Centre-Val de Loire détaille les nouvelles informations obligatoires du registre à compter du 1er janvier 2026. Une solution utile doit intégrer ces évolutions sans transformer le champ en formulaire permanent.

Ce qui reste entre vos mains

  • La décision agronomique et le choix d’un produit ou d’une dose.
  • L’appréciation de la conformité d’un usage.
  • La validation finale du registre et les déclarations associées.
  • L’arbitrage entre fenêtre météo, stade de la culture et disponibilité du matériel.

Questions fréquentes

Avant le diagnostic.

Est-ce utilisable sans réseau dans la parcelle ?

Le mode dégradé fait partie du cadrage. Une saisie terrain ne doit pas dépendre d’une connexion parfaite pour rester fiable.

Pouvez-vous préparer les éléments du registre ?

Oui, en rapprochant les données disponibles et en signalant les informations manquantes. La validation finale reste celle de l’exploitant.

Faut-il remplacer les logiciels agricoles existants ?

Non. L’objectif est de réduire les doubles saisies et d’améliorer les échanges entre les supports déjà utilisés.

Faut-il équiper toute l’exploitation en même temps ?

Non, et c’est rarement souhaitable. Une seule culture ou un seul type d’intervention suffit pour vérifier que la saisie tient au champ, que les identifiants de parcelle se recoupent et que le registre produit passe le contrôle. L’extension vient après cette vérification.

Voyons si ce flux mérite d’être automatisé.

Un échange de 30 minutes suffit pour cerner le périmètre, les dépendances et le premier résultat utile pour votre activité. Il se termine par un avis franc, y compris « ça ne vaut pas le coup ».

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