Cadre d’engagement

Ce qui fait le prix, avant le prix.

Aucune grille n’est publiée sur ce site tant qu’elle ne reflète pas des missions réellement facturées. En revanche, tout ce qui détermine un devis peut être écrit noir sur blanc — et l’est ci-dessous.

Faire chiffrer votre cas

Quatre variables, mesurées avant d’être facturées.

Un chiffrage honnête suppose de savoir ce qu’on automatise. Voici les quatre variables que le diagnostic mesure, et ce qui est engagé dans les deux sens avant qu’un devis existe.

  1. Le nombre de systèmes à relier

    Deux outils qui exposent une interface documentée coûtent moins qu’un logiciel métier fermé qu’il faut contourner par le fichier ou l’e-mail.

  2. La sensibilité des données

    Un suivi commercial ne demande pas le niveau de preuve d’un dossier qualité ou d’une information de santé. Le contrôle exigé fait varier le travail plus que la technique.

  3. Le nombre de cas limites

    Le flux nominal se configure vite. Ce sont les exceptions — l’urgence, le dossier incomplet, l’exception contractuelle — qui déterminent la charge réelle.

  4. L’autonomie visée

    Faire fonctionner un flux et rendre une équipe capable de le modifier seule ne représentent pas le même accompagnement.

Trois engagements, trois sorties.

On n’achète pas « de l’IA ». On achète une phase, avec un livrable nommé et une décision explicite à la fin — y compris celle d’arrêter.

01

Diagnostic

Comprendre avant de dépenser.

On suit un flux réel de son arrivée à sa clôture, avec les personnes qui le tiennent. On compte les ressaisies, on repère les attentes, on identifie les données sensibles et les cas qui sortent du cadre.

Ce que vous récupérez
  • Une cartographie du flux, telle qu’il se fait — pas telle qu’il devrait se faire.
  • Les irritants classés par coût réel, pas par facilité technique.
  • Les indicateurs de départ, mesurés avant toute configuration.
  • Un avis franc : automatisable, à simplifier d’abord, ou à laisser tel quel.

Le premier échange de cadrage n’est pas facturé.

Comment on s’arrête.S’arrêter ici est une issue prévue. Vous conservez la cartographie et les irritants priorisés.

02

Pilote

Un flux, en production, réversible.

On configure un seul passage — celui qui a le meilleur rapport douleur/risque — avec sa validation humaine, son journal, ses droits d’accès et sa procédure de reprise manuelle écrite avant la mise en route.

Ce que vous récupérez
  • Le flux en fonctionnement sur des cas réels, pas sur un jeu d’essai.
  • Le jeu de tests, y compris les cas limites rencontrés pendant le diagnostic.
  • Le plan de reprise manuelle et les seuils d’alerte.
  • La comparaison avec les indicateurs de départ, sur la même période et la même règle.

Le devis précède toute connexion à un système existant.

Comment on s’arrête.Un résultat décevant est présenté tel quel. Le retour arrière fait partie du périmètre, pas d’un avenant.

03

Autonomie

Que ça tienne sans nous.

Formation sur les cas réels, documentation d’exploitation, transfert des accès de configuration, puis observation des premières semaines pour corriger les règles qui ne résistent pas au terrain.

Ce que vous récupérez
  • Un guide d’usage écrit dans le vocabulaire de l’entreprise.
  • Les accès de configuration à votre nom, pas au nôtre.
  • Le suivi des incidents et les règles corrigées après confrontation au réel.
  • La liste explicite de ce qui reste dépendant d’une saisie humaine.

La documentation et les accès de configuration vous restent acquis.

Comment on s’arrête.Aucun flux n’est bâti sur une plateforme propriétaire Flux45 sans que ce soit écrit au préalable.

Ce qui est acquis, quoi qu’il arrive.

Ces quatre points ne se négocient pas mission par mission. Ils tiennent quelle que soit l’issue, y compris un arrêt en fin de diagnostic.

  • Le premier échange de cadrage n’est pas facturé.
  • Le devis précède toute connexion à un système existant.
  • Le plan de reprise manuelle est écrit avant la mise en route, pas après.
  • La documentation et les accès de configuration vous restent acquis.

Cinq façons de payer moins cher.

Un prestataire qui vous les cache facture le temps que vous auriez pu économiser. Les quatre premiers leviers dépendent de vous, pas de nous.

  1. Réduire le nombre de systèmes à relier

    Deux outils qui exposent une interface documentée coûtent une fraction d’un logiciel métier fermé qu’il faut contourner par le fichier ou l’e-mail. Avant d’automatiser, vérifier ce que vos éditeurs proposent déjà — c’est parfois la totalité du besoin.

  2. Simplifier le processus avant de l’automatiser

    Un flux qui comporte trois validations dont deux sont historiques coûtera trois fois le prix d’un flux à une validation. Automatiser une complication la rend permanente. Le diagnostic signale systématiquement ces cas.

  3. Commencer par un seul passage

    Le flux nominal se configure vite ; ce sont les exceptions qui déterminent la charge. Un périmètre étroit permet de mesurer le vrai coût des cas limites avant de s’engager sur le reste.

  4. Désigner une personne disponible en interne

    Quelques heures d’une personne qui connaît le flux valent plusieurs jours d’observation externe. C’est le levier le plus efficace, et le seul qui ne coûte rien.

  5. Regarder les dispositifs de financement avant de signer

    La part formation d’un accompagnement peut relever de votre OPCO, et la transformation numérique fait l’objet de dispositifs publics. Les critères et les montants changent : il faut les vérifier au moment du projet, pas d’après un article.

Où chercher un financement.

Flux45 ne monte pas de dossier à votre place et ne promet aucune subvention : ces dispositifs sont instruits par votre expert-comptable, votre OPCO ou votre chambre consulaire.

Les critères, les enveloppes et les guichets changent régulièrement. Ces liens renvoient aux sources officielles, à vérifier au moment de votre projet.

  • France Num

    Portail public de la transformation numérique des TPE-PME : diagnostics, ressources et recensement des aides en vigueur.

  • Bpifrance

    Dispositifs d’accompagnement et de financement de projets de transformation, sous conditions d’éligibilité.

  • Région Centre-Val de Loire

    Aides régionales au développement des entreprises du territoire.

  • CCI Loiret

    Accompagnement consulaire local et orientation vers les dispositifs adaptés.

Les questions qu’on nous pose sur l’argent.

Pourquoi aucun tarif n’est-il affiché ?

Parce qu’une grille publiée doit refléter des missions réellement facturées, et que Flux45 n’en a pas encore assez pour en arrêter une honnête. Afficher un prix d’appel inventé reviendrait à le renégocier au premier rendez-vous — ce qui coûte plus cher à tout le monde qu’une conversation franche. Le premier échange de cadrage n’est pas facturé, et le devis précède toute connexion à vos systèmes.

Qu’est-ce qui fait varier le prix le plus fortement ?

Le nombre de cas limites, très loin devant la technique. Le flux nominal — la demande normale, le dossier complet, le client qui répond — se configure vite. Ce sont l’urgence, le dossier incomplet, l’exception contractuelle et le système tiers indisponible qui déterminent la charge réelle. C’est précisément ce que le diagnostic sert à compter.

Faut-il payer un abonnement à Flux45 ?

Non. Flux45 n’édite aucune plateforme et ne facture aucune licence. Vous payez une intervention, et vous conservez la configuration. Les seuls coûts récurrents sont ceux des outils que vous choisissez d’utiliser — hébergement, plateforme d’automatisation, fournisseur de modèle — facturés par eux, à votre nom, et arrêtables par vous.

Que se passe-t-il si le pilote ne donne rien ?

Les indicateurs sont fixés avant le pilote et mesurés sur la même règle après : un résultat décevant se voit, et il est présenté tel quel. La procédure de retour arrière est écrite avant la mise en route et fait partie du périmètre, pas d’un avenant. Vous conservez la cartographie, les tests et la documentation.

Pouvez-vous monter un dossier de subvention pour nous ?

Non, et il faut se méfier d’un prestataire qui le promet en même temps qu’il vend la prestation. Les dispositifs publics et les financements OPCO existent, leurs critères changent régulièrement, et c’est votre expert-comptable, votre OPCO ou votre chambre consulaire qui sont légitimes pour les instruire. Nous fournissons la description technique de la mission dont ces dossiers ont besoin.

Décrivez le flux, on vous dit ce qu’il faut pour le chiffrer.

Un exemple récent qui a demandé trop d’allers-retours suffit. Le premier échange de cadrage n’est pas facturé, et il se termine par un avis franc — y compris « ça ne vaut pas le coup ».

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