Il lit ce qui arrive vraiment
Un e-mail écrit à la main, un PDF scanné de travers, trois photos prises sur un chantier, un message vocal retranscrit. C’est là que les automatisations classiques s’arrêtent, et c’est précisément l’entrée d’un agent.
Agent IA · Centre-Val de Loire
« Rassembler l’appel, l’e-mail et les photos dans un dossier de devis, et lister ce qui manque. » Voilà un périmètre. Tant qu’on n’en a pas un de cette taille, on n’a pas un projet d’agent IA : on a une intention.
Base opérationnelle à OrléansSix préfectures couvertes en Centre-Val de Loire, sans agence locale ailleurs qu’à Orléans.
Le mot « agent » circule beaucoup et désigne à peu près tout. Voici la définition dont nous nous servons pour accepter ou refuser un projet.
Un e-mail écrit à la main, un PDF scanné de travers, trois photos prises sur un chantier, un message vocal retranscrit. C’est là que les automatisations classiques s’arrêtent, et c’est précisément l’entrée d’un agent.
L’agent rassemble le dossier, signale l’écart, propose la réponse. Le chiffrage, la responsabilité d’une réserve, la conformité d’un dossier produit restent à la personne qui en répond. Cette frontière se décide au cadrage, pas après le premier incident.
Ce qu’il a consulté, ce qu’il en a tiré, ce qu’il a écrit et où. Sans cette trace, personne ne peut corriger une erreur ni expliquer une décision à un client, un assureur ou un auditeur.
La liste des situations qui reviennent à un humain s’écrit avant le développement. Un agent qui improvise sur un cas limite coûte plus cher que le travail manuel qu’il remplaçait.
Une page par préfecture, écrite à partir du tissu économique réel de la ville et de ses sources publiques. Le territoire ne change pas la méthode ; il change les documents qui circulent et les métiers qui les manipulent.
Là où nous sommes basés
Agent IA à Orléans — Flux45 est une agence d’intégration IA basée à Orléans. Nous construisons des agents qui lisent une demande, rassemblent les pièces utiles et préparent la prochaine action dans les logiciels déjà utilisés par votre équipe. C’est la seule ville où le déplacement va de soi : les communes de la métropole disposent de leur propre profil économique.
Un agent n’est presque jamais la première étape. Le diagnostic sert à vérifier qu’il y a bien un flux, des données et un indicateur avant d’écrire la moindre ligne.
Nous suivons une demande ou un dossier de son arrivée à sa clôture, puis nous isolons le passage où la ressaisie, l’attente ou l’erreur coûte réellement du temps.
Flux45 relie les outils déjà utilisés afin qu’une demande, un document ou un statut progresse sans copie manuelle entre chaque étape, y compris lorsqu’il faut passer par une API, un webhook ou un fichier.
Nous construisons un agent IA sur une tâche délimitée — lire, classer, extraire ou préparer — puis nous le raccordons au processus qui existait déjà.
Flux45 construit un assistant conversationnel limité à vos documents utiles, capable de retrouver la bonne information et de montrer d’où vient sa réponse.
Nous formons vos équipes à l’IA à partir de vos documents et de vos cas réels, puis nous écrivons les règles d’usage que l’entreprise pourra opposer à un doute six mois plus tard.
Un agent qui prépare une relance commerciale et un agent qui touche à un dossier pharmaceutique ne se valident pas de la même façon. Ces pages décrivent les frictions et les garde-fous propres à chaque activité.
Des dossiers complets plus tôt dans le mois, et des relances qui partent seules.
Des dossiers instruits le jour même et des diagnostics qui ne périment plus en silence.
Une demande traitée le jour de son arrivée, et un client qui ne rappelle pas pour savoir.
Une demande qualifiée, un dossier complet, une réponse qui part sans ressaisie inutile.
Les demandes simples avancent ; les situations sensibles restent entre les bonnes mains.
Un dossier produit plus lisible, des pièces rapprochées et des validations qui ne se perdent pas dans les échanges.
Moins d’appels de statut, des exceptions mieux routées et une facturation qui n’attend pas une pièce égarée.
Des dossiers mieux préparés, des écarts visibles et une validation qui reste explicite.
Un registre plus fiable, moins de ressaisie et des informations retrouvables par parcelle.
Plutôt qu’une démonstration, le détail d’un cas réel : ce qui entre, ce que l’agent en fait, ce qui repart à l’humain et ce qu’on mesure au bout de trente jours.
Tous les guidesUne fonction qui reçoit un objectif délimité — préparer un dossier de devis, rapprocher une réserve d’une livraison, comparer deux versions d’une fiche produit — consulte les sources qu’on l’autorise à lire, prépare l’action et s’arrête dès qu’un cas sort du cadre. Ce n’est pas un collègue virtuel à qui l’on confierait l’entreprise, et ce n’est pas non plus un simple chatbot : la différence tient à ce qu’il exécute et à ce qu’il transmet.
Une automatisation exécute une règle écrite à l’avance : si le formulaire arrive, créer la fiche. Elle échoue dès que l’entrée est irrégulière — un e-mail rédigé à la main, une photo, un PDF scanné. Un agent lit ces entrées, en extrait ce qui compte et propose une suite. Dans la pratique, les deux cohabitent : l’agent traite le passage irrégulier, l’automatisation enchaîne le reste.
Non, et c’est en général le contraire qui est vrai. Un agent branché sur les outils déjà adoptés se met en service en quelques semaines ; un agent qui suppose une migration attend la migration. Nous travaillons sur les accès existants — messagerie, CRM, ERP, GED, base documentaire — et nous n’ajoutons un composant que lorsqu’aucun outil en place ne sait faire.
Sur un périmètre bien choisi, comptez quelques semaines entre le cadrage et une première mise en service observée. Le facteur qui allonge le délai n’est presque jamais le modèle : ce sont les accès aux systèmes, la qualité des données d’entrée et le nombre de personnes qui doivent valider. C’est pour cette raison que le diagnostic précède le développement.
Il doit s’arrêter et le dire, pas continuer. Chaque agent que nous construisons a une liste explicite de cas qui reviennent à un humain, une trace de ce qu’il a lu et de ce qu’il a produit, et une procédure de reprise. Un agent qui ne sait pas s’interrompre n’est pas déployable : c’est un critère d’acceptation, pas une précaution de style.
Non. La base opérationnelle est à Orléans ; le siège juridique de la société figure dans les mentions légales et n’est pas présenté comme une implantation locale. Dans les cinq autres préfectures, nous cadrons à distance et nous nous déplaçons quand l’observation sur site fait gagner du temps au diagnostic. Chaque page de ville l’écrit noir sur blanc : annoncer une agence locale qui n’existe pas serait une fausse identité commerciale.
Décrivez-le en quelques lignes, avec les outils concernés et la personne qui valide aujourd’hui. Nous vous dirons si un agent tient dans ce périmètre.
Premier échange non facturé. Le devis précède toute connexion à vos systèmes.