Orchestration IA pour PME

Vos outils ne se parlent pas.Nous les faisons travailler ensemble.

Flux45 connecte vos logiciels et y branche de l’IA là où elle sert vraiment : lire un e-mail, remplir un dossier, rapprocher deux fichiers, préparer une réponse. Vos équipes arrêtent de recopier. Vous gardez la main sur ce qui engage.

  • Ce qu’on brancheVotre boîte mail, votre CRM, votre ERP, vos tableurs, vos formulaires.
  • Ce que fait l’IAElle lit, trie, extrait et rédige des brouillons. Elle ne décide pas.
  • Ce que vous gardezVos outils, vos données, et la validation avant tout envoi.
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Le point de départ

Le temps perdu
ne se voit nulle part.

Personne ne note « deux heures perdues à retrouver une pièce jointe ». C’est pourtant là que part la marge, et c’est le seul endroit où une automatisation a un sens.

Lundi, 9 h 12Une demande client arrive.Illustration — pas un résultat client mesuré

Aujourd’huiLa demande se disperse

  1. 9 h 12
    Un e-mail avec quatre pièces jointesDans une seule boîte. Personne d’autre ne sait qu’il est arrivé.
  2. 10 h 40
    Un appel noté sur un carnetLa précision qui change le chiffrage n’existe que sur ce carnet.
  3. 14 h 05
    Un tableur partagé, version incertaineDeux personnes le complètent, aucune ne sait laquelle fait foi.
  4. Vendredi
    La réponse part — si personne n’oublieLe délai ne dépend pas de la difficulté, mais du hasard.

Avec un flux reliéLa demande garde un fil

  1. 9 h 12
    Les trois entrées arrivent au même endroitE-mail, appel et formulaire créent une seule demande, horodatée.
  2. 9 h 13
    Les pièces se rattachent, les manques se voientCe qui bloquera le chiffrage est signalé tout de suite, pas jeudi.
  3. Au moment utile
    Le responsable reçoit un dossier prêt à arbitrerIl tranche. Rien ne part à sa place.
    Décision humaine
  4. Après décision
    L’envoi part et laisse une traceStatut partagé, historique lisible, reprise manuelle disponible.

Rien n’a été remplacé : le même responsable prend la même décision. Ce qui change, c’est qu’il la prend avec le dossier complet, au lieu de le reconstituer.

Sept tâches, pas une promesse

Ce que l’IA fait
vraiment chez vous.

Aucune de ces tâches n’exige de changer de logiciel. Chacune nomme son déclencheur, le travail réel de la machine, et l’endroit exact où elle s’arrête.

Quelqu’un recopie à la main ce qu’une pièce jointe contient déjà.

Sortir les informations d’un e-mail ou d’un PDF

Ce qui déclenche
Un client écrit, un fournisseur envoie une facture, un formulaire arrive.
Ce que fait la machine
Le modèle lit le texte libre et en extrait ce qui est structurable : coordonnées, références, quantités, dates, montants, pièces manquantes.
Où ça s’arrête
Rien n’est écrit dans votre logiciel sans que les champs extraits soient affichés à côté du document d’origine.
  • Boîte mail
  • GED
  • ERP
  • Tableur

Personne ne sait dire vendredi combien de demandes attendent encore une réponse.

Qualifier et router les demandes entrantes

Ce qui déclenche
Les demandes arrivent par trois canaux et finissent dans une seule boîte.
Ce que fait la machine
Chaque demande reçoit un objet, une urgence et un destinataire proposés, avec la raison du classement affichée en clair.
Où ça s’arrête
Une demande ambiguë n’est jamais classée d’office : elle part vers une personne, avec la mention de ce qui manque.
  • Boîte mail
  • Formulaire
  • CRM
  • Messagerie interne

Une personne y passe une demi-journée par mois, toujours la même.

Mettre en regard deux sources qui devraient concorder

Ce qui déclenche
Relevés bancaires et écritures, commandes et livraisons, factures et bons de réception : la vérification se fait ligne à ligne.
Ce que fait la machine
Flux45 met les deux sources en regard, propose les correspondances et signale les écarts de montant, de date, de libellé ou de pièce absente.
Où ça s’arrête
Aucune écriture n’est validée ni lettrée automatiquement. Les écarts et les opérations non reconnues restent visibles pour la personne qui contrôle.
  • Banque
  • Comptabilité
  • ERP
  • Tableur

On a déjà réimprimé un document parce qu’une version avait bougé sans prévenir.

Contrôler qu’un dossier est complet avant qu’il ne parte

Ce qui déclenche
L’erreur se découvre en bout de chaîne, quand la corriger coûte le plus cher.
Ce que fait la machine
Une liste de contrôle s’exécute sur le dossier et signale ce qui manque, ce qui est incohérent ou ce qui a changé depuis la dernière version.
Où ça s’arrête
Le contrôle alerte, il ne complète pas. Passer outre reste possible, et cette décision est tracée.
  • GED
  • Système qualité
  • ERP
  • Stockage de fichiers

Les réponses sont bonnes, mais elles partent trois jours trop tard.

Préparer une réponse, un compte rendu ou une relance

Ce qui déclenche
La même réponse est réécrite chaque semaine, avec des variantes.
Ce que fait la machine
Un brouillon est préparé à partir du dossier réel — pas d’un modèle générique — dans le vocabulaire de l’entreprise.
Où ça s’arrête
Aucun envoi automatique. Le brouillon attend une relecture, et l’envoi reste une action humaine.
  • Boîte mail
  • CRM
  • Traitement de texte

L’accueil répète les mêmes réponses, et la version exacte dort dans un document que personne ne retrouve.

Un chatbot IA branché sur vos documents, pas sur le web

Ce qui déclenche
La même question revient dix fois par semaine — délai, pièce à fournir, référence compatible, procédure interne — et la réponse existe déjà dans un devis, une fiche technique ou une note de service.
Ce que fait la machine
Un assistant conversationnel est entraîné sur vos propres documents, pas sur des connaissances générales : catalogue, conditions, procédures, historique des échanges. Il répond dans votre vocabulaire et affiche la source de chaque réponse. Le même moteur sert un visiteur sur le site public ou une équipe en interne, avec des périmètres de documents distincts.
Où ça s’arrête
Il ne s’engage pas à votre place : un prix ferme, un délai contractuel, une dérogation ou une réclamation basculent vers une personne. Et quand la réponse n’est pas dans vos documents, il le dit — il ne comble pas le vide.
  • Site web
  • GED
  • Messagerie interne
  • CRM

Une absence d’une journée suffit à bloquer trois dossiers.

Savoir où en est un dossier sans demander à quelqu’un

Ce qui déclenche
Le statut réel n’existe que dans la tête de la personne qui s’en occupe.
Ce que fait la machine
Chaque étape franchie met à jour un statut unique, consultable par les personnes concernées, avec l’horodatage et l’auteur.
Où ça s’arrête
Le suivi rapporte des faits. Il ne relance pas un client à votre place sans validation.
  • CRM
  • Tableau de bord
  • Messagerie
  • Agenda
Le détail des sept usages

L’architecture

Quatre couches.
Aucune boîte noire.

Un flux automatisé n’est pas un service opaque auquel on confie ses données. C’est un assemblage dont chaque étage doit rester nommable, remplaçable et arrêtable par votre équipe.

01

Les entrées

Ce qui déclenche le flux, et d’où ça vient.

Une boîte partagée, un formulaire, un dossier déposé, une ligne créée dans un logiciel métier, un appel retranscrit. Chaque entrée est identifiée, horodatée et rattachée à un dossier unique dès la première seconde — c’est ce rattachement, et non le modèle d’IA, qui fait disparaître les doublons.

  • Messagerie
  • Formulaire web
  • Dépôt de fichiers
  • Webhook métier

Une demande, un identifiant, une date d’arrivée.

02

La lecture

Là où un modèle de langage intervient — et nulle part ailleurs.

Extraire des champs d’un texte libre, résumer un échange, proposer un classement, rédiger un brouillon. Le modèle produit toujours une proposition affichée à côté de sa source, jamais une écriture directe dans votre système. Le choix du fournisseur se décide au cadrage, selon la sensibilité des données.

  • Extraction de champs
  • Classement proposé
  • Résumé
  • Brouillon

Une sortie de modèle est une proposition, pas une décision.

03

Les règles

Ce qui est déterministe reste déterministe.

Routage, seuils, contrôles de complétude, relances, mise à jour d’un statut. Ces règles sont écrites, lisibles par votre équipe et modifiables sans nous. Une règle qui rencontre un cas qu’elle ne sait pas traiter s’arrête et désigne une personne : c’est le comportement attendu, pas une panne.

  • Routage
  • Contrôle de complétude
  • Seuils d’alerte
  • Reprise manuelle

Chaque règle a un propriétaire nommé et une porte de sortie.

04

La trace

Ce qui permet de reconstituer ce qui s’est passé.

Qui a validé, quand, sur quelle version, avec quelle donnée d’entrée. La trace n’est pas un supplément pour les secteurs réglementés : c’est ce qui rend une automatisation auditable, corrigeable et — le jour venu — remplaçable sans repartir de zéro.

  • Journal d’exécution
  • Auteur et horodatage
  • Versions
  • Export

Rien ne se produit sans laisser de quoi l’expliquer.

La méthode

Du premier irritant
à l’autonomie.

Trois phases. Un livrable concret et une décision de poursuite à chaque passage — y compris la décision d’arrêter.

  1. 01Voir le travail tel qu’il se fait vraiment.

    Diagnostic terrain

    On suit une demande de son arrivée à sa clôture, avec les personnes concernées. On mesure les reprises, les attentes, les données sensibles et les cas qui sortent du cadre.

    Livrable

    Carte du flux, irritants priorisés, risques et indicateurs de départ.

  2. 02Relier le minimum nécessaire.

    Configuration contrôlée

    On choisit les connexions et les outils adaptés à votre système existant. Le pilote inclut validation, journalisation, droits d’accès et procédure de reprise.

    Livrable

    Pilote documenté, scénario de test, responsabilités et plan de retour arrière.

  3. 03Rendre l’équipe autonome sans disparaître.

    Formation et suivi

    On forme sur les cas réels, on observe les premières semaines et on corrige les règles qui ne tiennent pas face au terrain. Les changements restent documentés.

    Livrable

    Guide d’usage, suivi des incidents, revue de résultats et feuille de route.

Qualification

À qui ça sert,
et à qui ça ne sert pas.

L’automatisation n’a pas de valeur en soi. Elle en a quand une information existe déjà quelque part et qu’elle met trop de temps, ou trop de mains, à arriver là où une décision se prend.

Le terrain est favorable si

  • Le même renseignement est saisi deux fois, dans deux outils différents.
  • Une demande peut arriver par téléphone, par e-mail et par formulaire — et personne ne sait dire combien il y en a eu cette semaine.
  • Une pièce manquante ne se découvre qu’au moment de facturer, de livrer ou de clôturer.
  • Le flux traverse au moins deux personnes, et le statut se transmet oralement.
  • L’entreprise compte à peu près cinq à deux cents salariés : assez de volume pour que ça compte, assez de proximité pour décider vite.

Ce n’est pas le moment si

  • Le processus visé change encore tous les mois : on automatiserait une organisation qui n’existera plus au printemps.
  • Le volume réel est de quelques dossiers par mois. Une bonne feuille de calcul coûte moins cher et fait le travail.
  • L’attente est un logiciel métier complet : c’est le travail d’un éditeur, pas d’un intégrateur.
  • Le sujet réel est un désaccord d’organisation entre deux services. Aucun automatisme ne tranche à la place d’un arbitrage.
  • Personne en interne ne pourra consacrer quelques heures au diagnostic. Sans accès au travail réel, il n’y a rien à observer.

Les autres options

Ce que vous pourriez faire
à la place — et quand c’est le bon choix.

Aucune de ces options n’est mauvaise. Elles répondent simplement à des situations différentes, et il vaut mieux le savoir avant de signer quoi que ce soit.

Un outil no-code seul

Zapier, Make, Power Automate configurés en interne.

Le bon choix quand

Imbattable sur un enchaînement simple entre deux applications qui exposent déjà une interface propre. Rapide, peu coûteux, réversible.

Là où ça s’arrête

L’effort explose au premier cas limite : dossier incomplet, doublon, système qui ne répond pas. Le scénario devient alors une dépendance qu’une seule personne comprend.

Votre prestataire informatique

Celui qui tient déjà le parc, la messagerie et les sauvegardes.

Le bon choix quand

Il connaît votre infrastructure, vos accès et vos contraintes de sécurité. Sur tout ce qui touche au poste de travail et au réseau, c’est lui qu’il faut appeler.

Là où ça s’arrête

Son métier est de faire tenir des systèmes, pas de reconstruire un processus métier. Les deux savoir-faire se complètent plus qu’ils ne se remplacent.

Un freelance

Un développeur ou un automaticien engagé à la mission.

Le bon choix quand

Souvent le meilleur rapport coût-vitesse pour construire une brique précise, quand le cahier des charges est déjà écrit et arbitré.

Là où ça s’arrête

Le cadrage, la formation de l’équipe et la reprise après son départ restent à votre charge. C’est ce qui manque le plus souvent, pas le code.

Un logiciel métier

Un éditeur spécialisé sur votre secteur.

Le bon choix quand

Si votre besoin est le cœur de son produit, il ira plus loin que n’importe quelle automatisation sur mesure, et l’assistance suit.

Là où ça s’arrête

Il impose son modèle de données et son vocabulaire. Le travail de raccordement à ce que vous avez déjà reste entier — c’est souvent là que Flux45 intervient, aux côtés de l’éditeur.

Si l’une de ces colonnes décrit mieux votre situation que la nôtre, nous le dirons pendant le premier échange plutôt qu’au troisième rendez-vous.

Zone d’intervention

Pensé ici.
Le terrain reste dans la boucle.

La proximité améliore le diagnostic : voir la réception, suivre un dossier et écouter les mots de l’équipe révèle ce qu’aucun inventaire logiciel ne montre.

Les problèmes de circulation de l’information n’apparaissent jamais dans un inventaire d’outils. Ils se voient dans le travail réel.

Ce sur quoi on s’engage

On connecte.
On documente.
Vous gardez la sortie.

Flux45 ne remplace pas votre système par une plateforme maison. La couche utile reste compréhensible, exportable et réversible.

  • Vos données restent identifiables.
  • Chaque règle possède un responsable.
  • Les étapes sensibles restent validées.
  • La reprise manuelle existe avant le lancement.

Comment on s’arrête.Chaque phase se termine par une décision explicite : continuer, corriger ou arrêter. Un arrêt en fin de diagnostic est une issue prévue, pas un échec — vous conservez la cartographie du flux et les irritants priorisés.

Questions fréquentes

Avant d’activer
le premier flux.

Flux45 vend-il son propre logiciel d’IA ?

Non. Flux45 diagnostique votre besoin, choisit les solutions adaptées, les connecte à votre environnement et accompagne leur adoption.

Avec quel type d’entreprise travaillez-vous ?

Le point commun est un flux concret à améliorer dans une PME du Loiret : demande entrante, dossier, suivi, preuve, relance ou passage entre deux équipes.

Combien de temps faut-il pour démarrer ?

Le diagnostic peut commencer sur un seul flux. La durée du pilote dépend ensuite des systèmes concernés, des données et du niveau de validation nécessaire.

Que se passe-t-il si l’automatisation se trompe ?

Le plan de reprise est défini avant la mise en route : seuils d’arrêt, alerte, responsable, retour manuel et historique de ce qui s’est passé.

Combien coûte une intervention ?

Le prix dépend du nombre de systèmes à relier, de la sensibilité des données, du nombre de cas limites et du niveau d’autonomie visé. Aucune grille tarifaire n’est publiée tant qu’elle ne reflète pas des missions réelles : le premier échange de cadrage n’est pas facturé et le devis précède toute connexion à vos systèmes.

Où sont hébergées les données du formulaire ?

Les demandes envoyées via ce site sont enregistrées chez Supabase et acheminées par Resend, avec un hébergement du site chez Vercel. Le détail des sous-traitants, des durées de conservation et de vos droits figure dans la politique de confidentialité.

Que se passe-t-il si nous arrêtons la collaboration ?

La documentation, les identifiants de configuration et les éléments de réversibilité prévus au devis vous sont remis. Aucun flux n’est bâti sur une plateforme propriétaire Flux45 sans que ce soit écrit noir sur blanc au préalable.

Intervenez-vous depuis le Loiret ?

La société éditrice a son siège à Paris. Le Loiret et l’agglomération orléanaise constituent la zone d’intervention : les diagnostics, ateliers et formations se déroulent dans vos locaux, le suivi se poursuit à distance.

Montrez-nous où l’information s’arrête.

Nous suivons ce passage avec votre équipe, isolons ce qui bloque et dessinons un premier système utile — sans plateforme imposée.

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